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Dépistages 34, une vocation Dépistages 34 a trouvé sa vocation dans une idée simple : plus tôt identifié, un cancer est toujours plus facile à guérir. Cette idée se double d’une constatation épidémiologique : à partir d’un certain âge, quelle que soit la nature du cancer, tout le monde est concerné. Il faut donc rendre le dépistage accessible au plus grand nombre. Cette mission ne peut être menée à bien que si elle s’opère dans le plus grand professionnalisme et dans la plus grande rigueur. Dépistages 34, cellule opérationnelle du programme national de dépistage des cancers est installée à Montpellier (avec une antenne biterroise) ; elle est placée sous l’autorité du Conseil d’Administration (président Pr Jean-Pierre Daurès, médecin de Santé Publique) et du bureau exécutif de l’association ; l’unité de dépistage est dirigée par le Dr Jeanine Chérifcheikh, coordinateur de la campagne de dépistage des cancers du sein et colo-rectal . Depuis sa création, pour évoluer avec les avancées de la recherche médicale et des technologies appliquées au dépistage, Dépistages 34 a déployé des efforts importants pour mettre à la disposition des professionnels, acteurs du dépistage, un outil informatique performant et original en France. Une recherche de l’excellence qui se situe à la hauteur d’un combat permanent au service de la santé publique et de l’intérêt général. Actuellement le Plan Régional de Santé Publique retient, compte tenu du diagnostic sur l’état de santé régional, que le cancer constitue une priorité. L’objectif 13 porte sur l’amélioration du dépistage et de la prise en charge des cancers. La Conférence Régionale de Santé, présidée par le Professeur Henri Pujol, a mis l’accent sur l’accès au dépistage des populations les plus fragiles. Le Groupement Régional de Santé Publique (GRS P) présidé par le Préfet de Région réunissant l’Etat, l’Assurance Maladie et les Collectivités Territoriales, est chargé depuis le 1er janvier 2007 d’organiser, de fixer des objectifs et d’évaluer la mise en œuvre des dépistages en Languedoc-Roussillon. Une marge de progression existe entre le niveau atteint par le dépistage organisé du cancer du sein en Languedoc-Roussillon et dans l’Hérault et la cible à atteindre (60%), pour que le dépistage organisé puisse produire tous ses effets, d’où la mobilisation de tous les acteurs. |
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